Par BBlarrivet
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 23:23

C’est sur les 2 victoires de nos équipes nationales ovales et rondes que j’aborde la suite de l’article sur le whisky. L’euphorie de la victoire passée et la boîte de guronsan vidée, c’est la langue lourde que je vous écris ce billet. En mise en bouche vous avez fait la connaissance du frère John Cor parti en croisade désinhiber l’Écosse en créant ce doux breuvage. Savoir qu’il l’a crée c’est génial mais savoir comment il l’a crée c’est encore mieux. Alors installes toi lecteur, sers toi petit verre, prends un bon habano et rinces toi l’œil. 

Qu’est ce qu’il faut pour fabriquer du whisky ?
- des céréales
- de l’eau en abondance
- un système de distillation
- des tonneaux

La fabrication du whisky est assez simple dans son principe, ses ingrédients et un peu plus complexe dans les équipements qu’elle nécessite. Autant vous dire que si vous comptez fabriquer une bouteille de GlenRaymond, vous avez intérêt à disposer d’un porte feuille en kevlar (ou d’un nom en vitch avec papa travaillant dans l’industrie du gaz en Russie).

Quelle céréale choisir ?
Étant très riche en amidon (capable de se transformer en sucres pouvant fermenter), la céréale la plus intéressante pour élaborer du whisky est l’orge. Elle dispose d’une enveloppe entourant le grain qui agit comme un filtre une fois le brassage terminé et d’une résistance au froid à toute épreuve. L’orge est le parfait candidat pour pousser dans des contrées au climat difficile (comme les fameux Highlands) ou les autres céréales ne tiendraient pas 1 round. L’orge est toujours présente quelque soit le whisky fabriqué.






Le maltage
Pour être utilisable, l’orge doit être transformée en malt. Cette transformation consiste à mettre l’orge à germer pendant une semaine puis à la sécher. C’est à ce stade qu’intervient la tourbe (terre fumée). Traditionnellement, l’orge est séché sur des feux de tourbe associés à du charbon. Ce séchage s’opère dans des fours surmontés de grandes cheminées en forme de pagode appelés « KILN ».

De nos jours le maltage occupe tout un pan de l’industrie du whisky avec ses malteries industrielles fournissant de l’orge malté en fonction des besoins de chacun (comme celle de Port Ellen approvisionnant le marché d’Islay). 
 
 
A noter que cette étape constitue la 1ère influence «aromatique» du whisky car le séchage peut être réalisé en modifiant le paramètre tourbe en fonction du type de whisky recherché. D’autres céréales sont également utilisées comme le blé, le maïs, le seigle, voire l’avoine pour élaborer des whiskies « de grain » ou encore les whiskeys américains.


Le brassage
Nos céréales maltées vont par la suite être broyées de manière grossière pour donner une farine appelée « GRIST ». Cette farine mélangée à de l’eau chaude (souvent en plusieurs étapes) est ainsi brassée dans de grandes cuves équipées de pales agitatrices. L’opération est répétée 2 voir 3 fois avec de l’eau de plus en plus chaude (d’abord 65°, puis 75°-80°, et 90°). Après filtration, on obtient un moût sucré, très dense appelé WORT. Le but étant d’extraire le maximum de sucre des céréales puisque c’est la densité en sucre du wort qui va donner le pourcentage d’alcool obtenu par distillation.   



La fermentation
Une fois refroidi, le wort est mis à fermenter avec des levures spécifiques à la distillerie. Sous l’action des levures, le sucre se transforme en alcool et en gaz carbonique. Cette opération qui dure 2 à 3 jours se déroule dans d’énormes cuves ouvertes pouvant contenir de 10 000 à 20 000 L: les washback. Ces cuves étaient autrefois en bois (mélèze d’Ecosse, pin d’Orégon) mais sont de plus en plus souvent en inox qui a l’avantage d’être inaltérable. A noter que les distillateurs les plus fidèles aux traditions préfèrent toujours le bois censé apporter des arômes spécifiques au whisky et qu’étant un puriste très conservateur sur les procédés de fabrication, j’ai décidé de leur décerner le label LBG 2009. Et ça, ça n’a pas de prix.
 
   
Cette étape est suivie avec beaucoup de précautions car il ne faut pas que la cuve déborde ni que la chaleur devienne trop importante. En effet, si elle dépasse les 35°, elle tue les levures avant que la fermentation ne soit terminée. 

Pour revenir à la fermentation, elle est en réalité double. La première consiste à transformer les sucres en alcool alors que la seconde est une fermentation dite bactérienne destinée à augmenter l’acidité du moût et favoriser le développement des arômes. Le liquide obtenu titre entre 8% et 10% et porte le doux nom de WASH. 
Par ailleurs, le wash possède des matières solides en suspension qui donnent des alcools supérieurs en qualité (ces matières solides développant les qualités arômatiques du whisky). 

 

La distillation
A repasse
La plus ancienne distillation dite distillation « à repasse » s’opère en 2 temps. Dans le système à repasse,  le moût est porté à ébullition dans un alambic en cuivre et les vapeurs d’alcool qui s’en dégagent (plus légères que les vapeurs d’eau) remonte jusqu’au condensateur refroidi à l’eau qui donne un liquide alcoolisé compris entre 25° et 28°. Là s’engage une 2ème distillation dans un alambic généralement plus petit ou il connait une 2ème ébullition.

C’est la que le maître distillateur entre en jeu. Cet homme au demeurant fort sympathique (un distillateur ne peut pas être foncièrement méchant) va recueillir le meilleur de l’eau de vie appelé cœur de chauffe. Pour se faire il élimine le début et la fin du distillat (appelés queue et tête) pour les redistiller par la suite. Cette étape est très importante puisque le moment choisi pour sélectionner le cœur de chauffe conditionne le style final du whisky.

En continu
Le second type de distillation s’effectue dans un autre type d’alambic qui se présente sous la forme d’une colonne pouvant atteindre plusieurs mètres. Différentes céréales (maltées ou non) peuvent être utilisées pour obtenir un moût alcoolisé qui va être distillé en une seule fois selon un processus qui ne s’arrête pas. Le lecteur fanatique remarquera le lien avec le nom de l’alambic.
Le processus est nettement plus économique aussi bien en terme de temps que de main d’œuvre mais les eaux de vie ainsi distillées sont beaucoup moins riches en arômes et en concentration.

Les alambics
L’expérience montre que la forme et la taille des alambics ont une influence importante sur l’eau de vie finale. Par exemple, un alambic petit et trapu donnera des whiskies riches et concentrés, souvent d’une grande puissance. A l’inverse, un alambic plus grand et élancé donnera un malt plus léger mais d’une grande subtilité. 
Il faut savoir que les distilleries sont très fidèles à la forme de leur alambic. A tel point que lorsqu’il faut les remplacer (tous les 20-30 ans), certaines distilleries vont jusqu’à pousser le vice au point de reproduire certaines déformations sur leurs nouveaux alambics.      


Le vieillissement
L’eau de vie obtenue par distillation est encore incolore et titre aux environs de 68°. A ce niveau, elle n’est pas encore digne de porter l’appellation whisky. Elle va donc prendre le chemin des chais de vieillissement ou elle vieillira au moins 3 ans pour mériter sa dénomination de scotch whisky. Obtenir un grand malt prend cependant bien plus de temps. 
 
En général un single malt commence à être acceptable à partir de 8 à 10 ans de fûts d’ailleurs faites l’expérience et vous verrez que dans le commerce TOUS les single malt vendus ont au moins 10 ans de vieillissement. Ils se développent pour atteindre leur apogée entre 15 et 20 ans d’âge et en règle générale entament leur déclin au-delà. Mais bien sur on trouve des merveilles au-delà de 25 ans d’âge.

Mais revenons à nos moutons. Son séjour en fût de chêne va permettre au whisky d’acquérir ses qualités. Généralement, le vieillissement s’opère dans des tonneaux ayant contenu du bourbon. Aux Etats-Unis il est interdit de réemployer les fûts utilisés pour le vieillissement et les Écossais les achètent pour faire vieillir leurs malts.

A noter qu'ils leur arrivent d’utiliser des fûts de porto, sauternes, rhum etc. donnant ainsi à l’eau de vie des arômes tout à fait étonnants. Au prochain épisode, j’aborderai les différentes régions d’Ecosse et les particularités qu’elles apportent au scotch. En attendant, n’hésitez pas, prenez de l’avance et goûtez.

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Par BBlarrivet
Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 18:03
Et oui, grand retour après un long mois de silence. Je sais, j’ai crée un manque et à cause de moi vous avez souffert mais aller on oublie et j’me fais pardonner avec un article quadrilogie sur le WHISKY sous tous les angles. Alors on va commencer par la base : le whisky c’est une eau de vie à base de céréales distillée en Ecosse. Il existe énormément d’EDV ayant différentes bases (prune pour l’EDV de prune, raisin pour les cognacs/armagnacs etc.). Comme c’est le titre de l’article et qu’en plus j’ai bu du Laphroaig 25 ans d’âge ce week-end, on va se concentrer la dessus. Et croyez moi y’a matière. La preuve, j'ai toujours pas fini la bouteille.








Les origines du roi d'Ecosse

Cette eau de vie apparaît pour la 1ère fois au 16ème siècle dans ce beau pays d’Ecosse sous la direction du frère John Cor mandaté à l’époque par le roi pour produire une eau de vie maltée destinée à l’usage médicale. J’emploie volontaire le terme eau de vie parce qu’à l’époque c’est sous ce terme qu’on rassemble tous les spiritueux en Europe et qu’avec looping et banzaï, c’est un des mots que j’aime le plus prononcer. Et même si d’après certains, la naissance du whisky remonte au maximum au milieu du Moyen Age (au moment du développement des techniques de distillation Arabes), le terme whisky est un peu plus récent. 

Donc à la base, l’EDV de ce bon vieux John était destiné à l’usage médical (1505, Edimbourg, création de la guilde des chirurgiens barbiers, grand millésime).  Sauf que par nature, l’homme est curieux, il cherche et détourne les trouvailles de ses semblables. Ainsi pendant que la haute société utilise cette eau de vie à des fins thérapeutiques, le tiers Etat poursuit lui aussi ses recherches à la taverne du coin. Bien entendu les résultats obtenus sont TRES différents mais c’est l’intention qui compte ! Bientôt la distillation se développe dans toute l’Ecosse car sa production entraine des revenus plus importants que la vente de céréales en elle-même. Du coup des taxes apparaissent et la production clandestine s’installe (notamment dans les Highlands, les collines du nord de l’Ecosse difficiles d’accès). La lutte entre producteurs clandestins et percepteurs va durer plus de 2 siècles. 
 

La naissance des genres
Dernière date clé pour l’historique du whisky :
le 19ème siècle (bon ok, c’est plus une plage clé, banc de sable compris). A cette époque le whisky se développe surtout dans les milieux populaires. L’explication est simple, sa durée de vieillissement étant très courte, il reste un spiritueux puissant, brutal, pas assez raffiné au goût de la société Londonienne qui lui préfère les subtilités du Bordeaux et du Porto. Mais l’invention d’un nouveau type d’alambic (cuve dans laquelle est distillé le whisky) de type continu va révolutionner sa production. Il va permettre de distiller l’alcool plus rapidement, à moindre coût en utilisant n’importe quel type de céréale : c’est la naissance des whiskies à grain. Ces whiskies on le défaut d’être assez neutre en goût.

Comment pallier à cette absence de goût ? Les grossistes de l’époque décident de
mélanger ces whiskies à grain avec des whiskies distillés traditionnellement : c’est la naissance des BLEND. Ces whiskies peu couteux et beaucoup plus faciles à boire vont connaître un grand succès mais il faudra attendre le 20ème siècle pour que la production et les appellations du scotch whisky soient codifiées.

Et je vais faire le salop et vous laisser sur votre fin car oui la suite sur la fabrication arrive, mais pas ce soir <insérer rire démoniaque>...

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Par BBlarrivet
Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 22:43

Prélude

Le mojito EST le plus populaire des cocktails, c'est un fait indiscutable et on peut l'expliquer de plusieurs façons. Plaisir du goût tout en nuance grâce au rhum, à la menthe et aux légères touches citronnées, le tout relevé par quelques bulles, plaisir visuel des grands cocktails offert par les différents verts tempérés par la glace ou encore plaisir imaginaire avec ce nom mythique qui évoque Cuba, ses plages de sable fin, un cocktail dans la main gauche, un habanos dans la main droite et une longue nuit a apprécié ce que ce bas monde peut nous offrir de plus beau. Si en plus vous avez une superbe créature à vos côtés, ne cherchez plus ce cocktail vous emmène au paradis... 

Si ce cocktail a une base commune, en fonction du barman, aucun ne se ressemble. Pourtant le concept est vraiment simple : du rhum, du jus de citron vert, du sucre, de la menthe et de l'eau pétillante. Un cocktail reflétant la personnalité de son créateur. Pour moi il n'en existe qu'un vrai : celui qui saura vous faire réagir grâce à son caractère tout en gardant ses nuances. 


L'histoire du cocktail
L'origine du Mojito vient de Francis Drake, connu à l'époque sous le nom "El Draque" (le Dragon), qui était un celèbre pirate anglais (premier homme anglais à faire le tour du monde) et avait un repère situé à "La Isla", qui est la "Isla de la Juventud" à Cuba. Cet écumeur des mers avait incontestablement bon goût, il était séduit par ces paysages naturels restés vierges et leur quiétude. C'est cette même île de la mer des Caraïbes qui inspira Robert Louis Stevenson pour écrire "L'île au trésor".

Francis Drake, pendant son tour du monde et entre 2 pillages en 1578, y accosta et bût dans une taverne avec son équipage pour fêter leur dernier butin. Ils aimaient siroter des  feuilles de menthe pilées avec de l'eau-de-vie locale (précurseur non raffiné du rhum cubain actuel) et du citron vert. Ils buvaient l'ancêtre viril et rustique du mojito qu'ils appelaient le "Draque" (pseudo du celèbre corsaire qui était aussi amiral et capitaine de l'équipage). La recette est restée à la "Isla" et s'est perpétuée jusqu'à se consommer régulièrement sous le nom de "Draquecito". 
Bien plus tard, le règne de la mafia cubaine entre 1910 et 1920 a permis de raffiner le rhum. En 1946 "La Bodeguita del Medio" décide donc de réaliser une variante raffinée du "Draquecito" afin de le rendre plus accessible.  Ils ajoutent du sucre et du citron, revoient les dosages et appelèrent cette recette "Mojito" (amalgam violent de mojadito (humide) et de mojo (sauce culinaire cubaine, voulant aussi dire "charme" en afrique du sud). Nom bien trouvé pour une boisson qui se veut séduisante et tropicale. Peu de temps après, les Cubains la préparèrent partout et au milieu des années 20 elle était devenue la boisson nationale de Cuba. Prononcez à l'Espagnole :"Morito".

Le Mojito fut rapidement exporté vers les Etats-Unis et notamment Miami où il atteint une énorme popularité, puis New York et San Francisco. Dans les années 1990, le Mojito rejoignait finalement l'europe grâce à l’importation de la cuisine tex-mex.
Ernest Hemingway aimait siroter des Mojitos à "La Bodeguita del Medio", mais sans sucre parce qu'il ne digérait pas le sucre non raffiné, ce qui a donné naissance au  Papa Hemingway et au Hemingway Special car on le lui préparait avec du Gustos Maracino (une liqueur cubaine à base de cerises) et/ou un zeste de pamplemousse. 
 
Tiré du site 1001cocktails.com



Ingrédients
- En théorie du rhum cubain (Havana Club ou Bacardi). Peu importe la couleur, si vous en prenez du blanc, il sera plus jeune et beaucoup moins parfumé qu'un rhum ambré vieilli en fût de chêne. En fonction du choix du rhum, le goût de votre mojito sera différent tout comme les dosages. J'utilise pour les miens une valeur sure qui ne m'a jamais fait défaut : le rhum du Père Labat. C'est un rhum blanc ultra parfumé qui adoucit le goût du mojito et accentue les nuances.
- Du citron vert. Ne pas céder à la tentation d'acheter du jus de citron pre made. Prenez patience et découper moi tout ça en 8ème (voir plus si affinité). L'ajout du citron est un moment crucial dans la montée en puissance du cocktail !
- Des feuilles de menthe. A savoir qu'à Cuba, le mojito se prépare uniquement avec de la Hierba Buena : de la menthe poivrée.
- De l'eau gazeuse. Encore une fois c'est une question de goût mais rappelez vous un vrai mec, un lendemain de cuite, ça boit du Perrier en lisant l'équipe à la terrasse d'un café avec sur le front des lunettes noires en guise de juge de paix. Et moi je suis un vrai mec.
- Pour finir, vous devez ajouter dans votre cocktail du sucre afin de pallier à l'amertume du citron (j'utilise du sucre roux très fin). Si jamais après réalisation votre mojito vous apparaît trop chargé, n'hésitez pas à rajouter du sucre de canne liquide pour l'adoucir.


Préparation
Tout d'abord sachez qu'il existe plusieurs écoles. Soit on le prépare directement dans le verre (auquel cas je vous souhaite bonne chance pour piler vos citrons si jamais vous avez fait ce choix hérétique) ou bien au shaker.
Dans tous les cas la 1ère étape consiste à placer les feuilles de menthe ventre à terre, d'ajouter le sucre par dessus (en très légère proportion, juste de quoi contrer le citron) puis à piler vos citrons (préalablement coupés en morceaux) délicatement sur le tout. Le but du jeu est de faire ressortir les essences de la menthe alors on chausse son 36 fillette et on pile molo.
La suite dépend de votre façon de voir les choses:
- Si vous avez préparé votre Mojito directement dans un verre, ajoutez y alors de la glace pilée puis l'eau gazeuse et enfin le rhum ! Mélangez délicatement le tout à la paille (ou à la cuillère si vous êtes un James Bond en herbe) et mettez vous à rêver. 
- Si vous avez préparé votre Mojito au shaker, ajoutez quand même de la glace pilée dans un verre vide (ben oue vous allez quand même pas le boire au shaker le Mojito, et la bienséance alors ??), de la glace pilée au shaker avec le rhum et secouez le tout délicatement.
WARNING : ne rajoutez le perrier qu'après le passage au shaker. Je vous rappelle en effet que le perrier est une boisson gazeuse et que quand on secoue une boisson gazeuse, on en colle plus par terre que dans le verre. 

NB: A servir dans un verre "Tumbler". Les dosages que j'utilise sont 1/2-1/3 (ça dépend du temps et de la conjoncture) par rapport à l'eau gazeuse. On peut ajouter une pointe d'angostura pour réhausser le goût.
 

 
Ou boire les meilleurs Mojitos sur Paris/Londres ?
Pour cette partie je vous laisse entre les mains expertes du Figaro en vous donnant toutefois 2 adresses que je chérie : 
 
Paris Havanita Café, 11 Rue de Lappe, 75011 (une petite rue proche de la Bastille) - 01.43.55.96.42
Londres - Haha bar, station Embankment (remonter la rue en face de la station) - 0208.7930.1263

NB: avant d'aller au Haha, pensez à faire un tour au Gordon's wine bar (toujours en remontant la Villiers street). Ce bar à vin vous emmène dans les profondeurs d'une cave en pierre donnant sur un petit jardin privé en bord de tamise. Sur réservation.  



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  • : La Bonne Grappe - LBG
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  • : Le vin c'est plus qu'un produit noble, c'est un mode de vie, un moyen de définir les gens, un orgasme gustatif qui surpasse tous les plaisirs du monde... Bon sauf peut être le plaisir de la chair parce que faut pas déconner quand même. Un blog fait par un amateur, pour des amateurs qui considèrent que la fin de la vigne sonnera la fin du monde. Si ce jour arrive gardez en tête que le suicide au tir-bouchon n'est pas la meilleure solution mais pour le moment à vos goulots citoyens.

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